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Lundi 20 octobre 2008

Entraînée par Leirn, je suis allée voir Volo à l’Olympia.

Volo, c’est un duo formé par deux frères, Olivier & Frédéric Volovitch.
Au départ, Frédéric faisait uniquement partie du groupe des Wriggles, groupe sympathique de 5 musiciens (et maintenant 3 seulement dont toujours Fredo) qui chantent & miment des textes tantôt impertinents, tantôt malicieux et souvent drôles.  Les Wriggles, ce sont des refrains ne quittent plus nos têtes, des airs entraînants et un sens pointu du spectacle ; ils se présentent sur scène tout de rouge vêtus avec quelques guitares sèches en guise d'orchestre !

pour vous donner une idée, voici deux vidéos un peu anciennes (ils étaient encore 5)  des Wriggles sur scène :

la trapouille des éléphants

Plouf !

Puis en 2001, Frédéric & son frère Olivier, qui était déjà régisseur pour les Wriggles, se lancent dans le duo  Volo  (premier album studio en 2005)  & en 2007, Volo sort son  3ème album « Jours Heureux ».

Pendant ce temps, les Wriggles continuent leur bout de chemin et même si en août 2006, deux des membres fondateurs décident de quitter le groupe, Frédéric continue en parallèle à jouer avec les deux groupes.

Volo n’est pas un duo de clowns comme les Wriggles. Leurs chansons sont plus graves sans être parfois dénuées d’humour, l’ambiance est plus calme & plus posée ce qui n'empêche pas parfois des moments plus énergiques. En effet, sur scène, ils sont accompagnés de 4 musiciens  (violoncelle, contrebasse, batterie & guitare) ce qui amène parfois  avec la batterie ou la guitare électrique un coté plus pêchu. Ils ont aussi chacun leur guitare &  chantent chacun leur tour, chacun sa chanson ou chacun son couplet d'une même chanson, et il leur arrive souvent de chanter à deux voix qui se complètent agréablement.


Un très bon moment donc, même pour une néophyte de Volo comme moi qui les avait juste un peu entendu sur l'Ipod de Leirn pendant nos vacances à la Maison Bleue. Ce qui fait que ça m'a semblé quand même vaguement familier et m'a probablement entraînée à apprécier le concert... le seule chanson dont j'avais le souvenir précis, c'est "c'est pas tout ça" peut etre parce que c'est une des plus légères !! Leurs appartés avec le public sont sympas, des clins d'oeil amusés sur le monde qui nous entoure comme dans leurs chansons.

Comme je ne suis pas une super critique, pour vous faire une idée, le mieux, c'est de les écouter sur le site opera-music : cliquer sur une pochette d'album puis sur le symbole haut-parleur en face d'un titre de la liste déroulante (à gauche de l'écran).

Par Laflo - Publié dans : sorties
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Jeudi 16 octobre 2008

Voilà ce que c’est de fréquenter des gens qui font de la recherche en sciences de l’éducation : Isabelle a profité de mon oisiveté pendant des congés passés à domicile pour me proposer d’assister à une conférence organisé par l’IEC.

 

Pour info, l’IEC (L'Institut Emilie du Châtelet), est le premier institut français consacré aux études sur le genre ; il assure le développement et la diffusion des recherches sur les femmes et le genre en Ile-de-France, en partenariat avec le Muséum National d'Histoire naturelle, le CNRS, l'Institut National d'Etudes Démographiques, le Conservatoire National des Arts et Métiers,  les Universités Paris7, Paris X, Paris XI, l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et HEC Paris.

 

Nous voilà donc à 14h à l’Amphithéâtre de Paléontologie du Jardin des Plantes assister à l’intervention d’Elsa  DORLIN, Maîtresse de conférences à l’Université Paris 1, philosophe, spécialiste de l’histoire de la médecine.

 

Titre de son intervention : « Histoire de la frigidité »

 

la médecine et la philosophie antique considéraient les femmes comme  des êtres physiologiquement froids et humides, et donc "par nature" frigides (= froides »). Cette frigidité corporelle, sur laquelle la tradition misogyne fonde l'inégalité entre les sexes est, en même temps, considérée comme une certaine norme de la féminité, qui chaste, réservée et passive. Alors que les hommes, eux, sont de nature chaude, de tempérament sanguin, signe de santé et de virilité. La frigidité, comme maladie, ne peut donc toucher que les hommes, qui d’un tempérament sanguin passeraient au tempérament flegmatique & débile des femmes, ce qui les rendraient comme elles. Et puis les femmes ne peuvent qu'être froides, car c'est cette froideur constitutive qui permet la fécondation et la grossesse. Et là, la médecine classique des XVIIe et XVIIIe siècles se heurte au paradoxe suivant : comme elle considère en revanche que le plaisir sexuel féminin est nécessaire à la fécondation, comment concilier alors en un seul être la froideur nécessaire à la gestation et l'ardeur nécessaire à la fécondation ? l'origine de la frigidité va être révisée avec la découverte du phénomène de l'ovulation féminine au milieu du XIXe siècle, qui révéler que le plaisir féminin n'a rien à voir avec la reproduction et va engendrer une nouvelle conceptualisation du plaisir sexuel féminin, caractérisée par la « pathologisation », au sens plein du terme, de la frigidité comme "maladie des femmes" par excellence.

 

Nous avons terminé cette conférence dans un café tout proche, en compagnie d'Elsa Dorlin et d'éminentes docteures en sciences de l'éducation, en anthropologie... Autant vous dire que j'étais très impressionnée et que j'étais comme une petite souris, toute silencieuse (si, si !) parmi ces personnes qui n'ont rien à voir avec mon milieu professionnel habituel. Mais je me sens prête à recommencer si le sujet est toujours accessible !

Par Laflo
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Jeudi 16 octobre 2008
Comment « respecter la planète » quand on habite en ville ? et quel bénéfice peut-on en tirer au quotidien ?

Jusqu’à présent, nos actions se limitaient à la collecte sélective des déchets, à laquelle les filles de la maison ont également été initiées et puis évidemment à  utiliser mon vélo pour les déplacements quotidiens : trajet domicile/travail, petites courses,  démarches en centre ville… heureusement pour moi, nous habitons dans un quartier sans côte !

Mais nous avons eu envie aussi de limiter le contact avec des substances toxiques ou nuisibles pour notre organisme et aussi pour la terre qui les récupèrent.

Nous nous sommes alors penchés sur l’alimentation bio (dont je vous avait déjà fait une kro) que nous ne maitrisons pas encore (hormis lait, oeufs et quelques articles d'épicerie)

Et puis il y avait un truc qui me tentait bien : les noix de lavage pour le linge. Grâce aux explications concrètes d’une copine qui les utilise depuis déjà quelque temps, j’ai tenté  la lessive écolo.

Je suis partie du principe que 1) de toute façon, les lessives habituelles ne sont pas toujours efficaces. Il suffit de voir comment ressortent parfois  de la machine les vêtements des filles : on peut encore deviner quel était le menu de la cantine le jour où le tee-shirt était porté (spaghetti bolognaises ?) ou que l’activité du jour était roulage dans l’herbe (pantalon toujours vert aux genoux). Et que 2) l’utilisation de lessive sans produits pétrochimiques était meilleure pour notre peau en contact avec les vêtements & peut-être améliorer l’eczéma de fille cadette. C’est pour cette raison que je n’utilisait déjà plus d’assouplissant depuis belle lurette.

Donc voilà :
Les Noix dont on se sert pour le lavage ne sont pas nos noix traditionnelles. Il s’agit de noix  indiennes, fruits d’un arbre nommé Savonnier qui pousse notamment en Inde, au Pakistan et au Népal. Là-bas, la population va ramasser les noix comme nous les champignons puis les utilise. Les fruits du savonnier produisent de la saponine, substance naturelle protégeant l’arbre contre les insectes. Lorsque les noix sont placées dans le lave-linge, elles libèrent la saponine, qui entre en émulsion avec l’eau et nettoie véritablement le linge.

Voici comment on s’en sert : Il suffit de placer 4 à 6 de ces demi noix (déjà dénoyautées) dans le petit sac en coton (bio !) fourni, et le mettre dans le lave-linge. Comme chez nous, l’eau est dure, j’utilise plutôt 6 à 10 moitiés de noix. Elles peuvent être utilisées deux fois à 40° et une fois au-delà de 60°C (plus la température est élevée, plus la saponine se libère). Après utilisation, les noix peuvent même être compostées.

Si on veut parfumer le linge, il faut déposer au préalable sur le petit sac en coton quelques gouttes d’huile essentielle,mais je n’ai pas encore testé. En revanche, je rajoute du bicarbonate de soude pour les lessives couleur (2 c à soupe dans le bac à lessive) et de temps en temps du vinaigre blanc comme anti-calcaire/assouplissant (cela dépend du linge lavé car le vinaigre a tendance à abîmer les élastiques des gloglottes et des chaussettes…). Aujourd’hui, j’ai également acheté du percarbonate de soude qui est un agent blanchissant à utiliser plutôt pour le blanc.

Tout ça pour vous dire que ça fonctionne. Le linge sent bon le propre, il est aussi doux qu’avant, et je détache le taches d’herbe, de terre etc… avant avec du savon de Marseille comme je le faisais déjà avec ma lessive classique ou bien avec un détachant « bio » (acheté sur AuchanDirect).

Depuis l’achat de mes noix, je me suis documentée et plutôt que de vous faire un grand discours, je vous conseille le site suivant qui explique de façon à la fois concrète & détaillée pourquoi les produits « écolo » (souvent un retour aux astuces de grand-mère d’ailleurs) fonctionnent aussi bien que les produits issus de la pétrochimie : Raffa le grandménage

Et puis dans la foulée, j’ai acheté du  gel douche bio toujours en me disant que ça serait peut–être mieux pour ou plutôt contre l’eczéma de fille cadette et que ça ne ferait pas de mal à la peau du restant de la famille.

J’ai donc acheté le shampooing douche familial Bio Capilargil chez Naturalia, en promo à 13,50 € le flacon pompe d’un litre. Ce produit certifié par Ecocert, contient 99.57 %  d’ingrédients d'origine naturelle et 10.50 % du total des ingrédients sont issus de l'agriculture biologique. Il est garanti sans phenoxyethanol, sans ajout de paraben, sans colorants, sans parfums ou matières actives de synthèse, sans PEG-PPG, sans OGM, & ans dérivés pétrochimiques.

Bilan : une odeur agréable bien que moyennement appréciée au début par les filles, un gel qui mousse tout pareil qu’un autre, et une peau qui ne tiraille pas. Et des plis du coude et du genoux tout lisses ! Nous n’avons pas utilisé de crème hydratante ou de Dermalibour et encore moins de corticoïdes du mois de septembre… Est-ce dû au gel douche ou aux noix de lavage, ou aux deux ? je ne sais pas mais le fait est là.

Suite au prochain épisode... peut-etre les balles de lavage vues chez "la vie claire" pour brasser le linge et des huiles essentielles, ou bien un shampooing pour fille aînée, ou un produit "spécial peau jeune à problème" ? J'ai visité la Biocoop de Rueil ce midi : une boutique alimentation & entretien de la maison, très très complet sur l'alimentaire, et en face la boutique hygiène & cosmétique : ça promet !

Par Laflo - Publié dans : écolo bio... ou presque
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Mercredi 1 octobre 2008

Boom Blox ! Le jeu créé avec l'aide du réalisateur Steven Spielberg sur Wii

 

L'objectif de ce jeu est simple : il faut détruire des blocs en les frappant avec une bille.

Pour détruire des constructions, il faut  viser soigneusement un bloc à frapper en déplaçant la télécommande Wii pour lancer quelque chose dessus. L’effet dépend de la force avec laquelle on active la télécommande Wii et du projectile qu’on lance. Comme on lance avec vigueur, la dragonne autour du poignet est indispensable ! Si on veut tout détruire, on peut lancer des explosifs et essayer de frapper un bloc qui entraînera une réaction en chaîne.

Ensuite il y a des nuances : soit il faut tout déglinguer en un minimum de coups, soit il faut viser des bloc à valeur positive sans faire tomber ceux à valeur négative, ou bien encore faire tomber uniquement les pierres précieuses, etc.…

On progresse de niveaux en niveaux ; chaque épreuve terminée débloque la suivante

 

Pour certains puzzles, il faut parfois déplacer légèrement un bloc sans le détruire et donc lancer une balle doucement en visant le bord du bloc pour le faire bouger juste un peu.

démo ici

 

La validation de certains niveaux débloque des personnages, des mondes, des blocs et des accessoires qui sont ensuite exploitables dans le mode Créer afin de fabriquer ses propres puzzles. Autant vous dire que je n’en suis pas encore là, parce qu’entre temps, il y a eu les vacances, et surtout…

 

…Zack & Wiki : le trésor de Barbaros ! jeu de quête sur Wii

 

Zack est un jeune pirate qui, accompagné de son singe volant Wiki, part retrouver un trésor disparu censé être enterré sur une île mystérieuse. Un jour, il rencontre le fantôme du légendaire pirate Barbaros qui promet à Zack de le guider vers cette île mystérieuse en échange de quoi le jeune pirate devra lever la malédiction qui s'est abattu sur lui. Pour le ramener à la vie, il doit collecter des trésors (qui sont en fait des éléments du corps de Barbaros) contenus dans des coffres disséminés à travers à travers différents tableaux comme un château, une jungle, une ruine ou encore un temple.

Le jeu consiste donc à les aider à résoudre les énigmes qui leur bloque l’accès aux trésors…

 

Zack & Wiki : le trésor de Barbaros est un jeu clic'n'point, c’est-à-dire que  tout se joue à la wiimote. Au lieu de contrôler directement les faits et gestes de Zack et Wiki, on utilise la télécommande Wii pour interagir avec les objets et les personnages rencontrés en chemin. Selon les objets, on  utilise la  Wiimote de différentes manières : actionner des poignées, pousser des portes, soulever des objets…

 

J’ai donc passé du temps en août à jouer à Zack & Wiki parce que ce jeu est très vite addictif. Les niveaux de difficulté sont progressifs et on apprend vite à se servir de la wiimote, chaque nouveau geste étant accompagné d’un schéma à l’écran. Donc, on progresse vite, on s’amuse et on ne voit pas le temps passer… mais  depuis septembre, temps mort faute de temps ! Bon, j’avoue avoir consulté parfois des sites de solution de jeux car certaines énigmes ne sont vraiment pas évidente à résoudre. Donc quand ça ne m’amuse plus, hop ! un petit coup de pouce sur le Net, et ça redémarre avec autant de plaisir.

Le mieux, c’est de l’essayer ! (avec la souris de l’ordinateur à la place de la wiimote) pour cela, cliquer sur le lien puis choisir l’onglet « jouabilité » puis l’écran de droite « jouer à un niveau de démonstration » . Et voilà !

 

Par Laflo - Publié dans : jeux vidéo
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Samedi 20 septembre 2008

Vous l’avez remarqué, le rythme de parution des kro, déjà pas très vif a été plus que ralenti ces derniers temps.

Dans un premier temps, on peut incriminer la torpeur du mois d’août… bon, je sais, on avait déjà repris le boulot, il a fait un temps mitigé, mais d’un autre coté, on a eu une fille sur 2 à la maison pendant cette période, sans école de surcroît, et ça, ça incite à la paresse.

Mais en septembre : c’est la rentrée ! Nouveau boulot & reprise à temps plein, entrée en 6ème de fille aînée, files d’attente pour les inscriptions qui au tennis, qui au théâtre, achats de rentrée divers, réunions de parents à l’école, au collège, à l’association de parents d’élèves…

Bon, ça va finir par se tasser & à s’organiser, hein, mais cette année quand même… je sais pas, ça m’a paru plus intense !

Bon, pour aujourd’hui, une petite chronique « parcs & jardin » & réponse du quizz

 

Le parc de Belleville

Pendant que fille aînée était en colo, je suis allée avec fille cadette au parc de Belleville dont Télérama & je ne sais plus quelle émission sur la TNT vantait le nouvel espace de jeux. Un jour, je vous ferais une kro spéciale « aires de jeux où les enfants s’éclatent » parce que quand on n’a pas de jardin & deux filles à faire se défouler, on explore ce genre d’endroit.

Le parc de Belleville est situé dans le 20ème arrondissement de Paris, entre le cimetière du Père Lachaise et le Parc des Buttes Chaumont.

Nous y sommes allés en voiture, parce qu’ainsi on peut traverser facilement des quartiers où je mets jamais les pieds, ce qui était le cas cet après-midi là. Donc on a un peu tourné avant de trouver. Nous sommes entrées par l’accès situé coté terrasse, à près de 30 mètres de hauteur, d’où on a une chouette  vue panoramique sur Paris, et où on peut découvrir tous les monuments du centre de la capitale. Et tout en haut du parc, quelques pieds de vigne rappellent le passé festif de la colline.

 

Ensuite, on s’est baladées un peu dans le parc, avant de trouver la fameuse aire de jeux, qui, fait rare, a été conçue en concertation avec les habitants du quartier. En effet, les adultes et enfants se sont retrouvé au sein d'ateliers de réflexion pour imaginer le lieu, en commençant par une visite du parc afin d'avoir en tête ce qui existait déjà. Pour stimuler l’imagination des adultes, l’urbaniste chargé du projet leur a même proposé de dessiner leurs souvenirs de jeux.


Au final cette aire de jeux est conçue pour permettre aux enfants de se défouler et surtout elle leur apprend comment juger le risque d'un endroit et d'essayer quelque chose qui a l'air un peu risqué, comme faire, en toute sécurité, l'apprentissage de la hauteur.

Destinée aux enfants à partir de 6 ans, elle est construite sur une pente de 30°, et se compose de trois niveaux, tous adaptés à un âge différent. La montée se fait par paliers et la descente par toboggans, même si des escaliers ont été installés pour les moins téméraires. Je l’ai trouvée très design, avec beaucoup d’éléments en bois, hormis la base en béton et le sol souple orange flashy. Tiphaine l’a également beaucoup appréciée, notamment le passage entre le 1er & le 2ème niveau, et les toboggans.

 

  et donc, la réponse au quizz : c'est un détail du niveau 2 de l'aire de jeu
à noter que nous avons voulu y retourner ce week-end & que l'aire de jeux est actuellement fermée pour maintenance - date de réouverture non précisée... tout ce trajet pour rien, on était un peu déçues !

 

Par Laflo - Publié dans : sorties
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Vendredi 19 septembre 2008

Pour certains à bord du Shatzi, les activités étaient toutes trouvées : effectuer le calcul des marées, régler les voiles, calculer le cap à prendre… toutes choses que je ne sais pas faire (et je n’était pas la seule).

Pour les autres, il a fallu s’adapter à ce nouveau milieu qu’est un cockpit de voilier de 2,5 m sur 2,5 m. Bon, d’abord il y a la participation aux manœuvres, parce que quand même, on fait de la voile oui ou non ?

Ensuite, il reste du temps libre.

La pêche

C’est ainsi que Leirn a tenté la pêche aux maquereaux avec succès. Le principe dérouler une ligne de pêche derrière le bateau jusqu’à ce que la ligne tire nettement et enrouler vite vite la ligne autour d’un support en bois pour ramener le poisson. C’est une activité de vent calme, car le bateau ne doit pas avancer trop vite, sans quoi les éventuelles proies se fatiguent à naviguer après l’appât, et abandonne la course, et là, adieu l’apéro !

Voici donc la prise n°1

 

Ce malheureux s’est aussitôt retrouvé entre les mains de Lotin qui en a levé les filets, les a arrosé d’huile d’olive & surtout de citron, ce qui les a cuit et c’est ainsi que nous avons pu les déguster.

 

La « baignade »

Sur le Shatzi, il a y un pont de baignade. Autant vous le dire, bien qu’en plein mois de juillet sous un beau soleil, l’eau était à 17°, donc nous n’avons tenté que le trempage de pieds. Les filles de moins de 11 ans et votre blogueuse préférée ont donc défilé chacune leur tour sur le pont arrière, arrimées au bateau par sécurité (c’est là où c’est utile de savoir faire un nœud de chaise). Il semblerait que le changement de couleur des orteils du rose vers le bleu soit un signe indiscutable que là,il est temps d’arrêter de faire trempette et de remonter au sec…

La détente

quand le bateau file tout seul, on apprécie aussi un moment de calme et de relaxation, isolées des paretns à l'avant du bateau...


ou bien confortablement installés sur le banc du cockpit


La cuisine

Vers midi, grosso modo, quand le vent se calme, y’a pétole. Plus un poil de vent, calme plat. C’est l’heure de l’apéro, et je le prouve :

 

Parfois même, on goûte, on chante des génériques de dessins animés... un truc de folie, quoi

Le soir,  on se retrouve au port après une longue journée passée en mer, on peut de nouveau investir l’intérieur du bateau sans vomir après : c’est l’heure de l’apéro

 

Autant dire que la nourriture à bord, c’est important, et c’est pas parce que la cuisine est minuscule que ça a empêché Lotin de nous cuisiner sa fameuse dinde au boursin.

Voire une tartiflette parce que c’est un plat régional de saison, hein, surtout quand il fait soudain frais alors que deux jours avant on cherchait de quoi de rafraîchir sur l’île d’Yeu.

 

Fin des kro-bateau (avec beaucoup beaucoup de retard)


Pour ceux & celles qui aimeraient avoir une autre version de la mini-croisière familiale sur Shatzi 2 : la série de kro de Leirn : kro-du-bato-la-navigation puis  kro-du-bato-les-ports avec ses 3 kro successives sur les ports, la météo...


Et comme iI semblerait que le vocabulaire des voileux reste un peu obscur pour mes fidèles lecteurs (non ? pas possible !) alors voilà des liens pour s’y retrouver :

http://www.voile-cotiere.com/comment/index.php?clef=1
http://www.yachtguidecaptain.com/infomer.php


en attendant la prochaine kro, un quizz : qu'est-ce que c'est ?
Par Laflo - Publié dans : vacances
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Mardi 26 août 2008

Pendant ces 5 jours sur le voilier, nous avons aussi passé du temps dans des ports :  Les Sables d'Olonne, Saint Gilles-Croix de Vie, - Port-Joinville (île d'Yeu).

La sortie & l'entrée au port se fait toujours à moteur ; mais ça reste une manœuvre délicate (je rappelle : le bateau fait 11,50 m de long). La preuve, à la première sortie de port, le moteur n'a pas bien démarré et le bateau a commencé à dériver doucement, risquant de heurter les autres bateaux amarrés. Heureusement, Lotin a résolu le problème et la sortie de Port Olonna s'est faite telle le départ du Vendée Globe... 

6 bas-rouge / cy(lindre)-ba(bord)-rouge en tricot vert /tri(bord)-cô(ne)-vert


C'est très chouette de quitter ou d'entrer dans une ville par son port. D'abord, ça change de point de vue, et puis on peut se la peter, genre « cette fois-ci, c'est moi qui suis sur le voilier, na ! ». En réalité, on est plutôt occupé à :

1) enlever les pares battages en sortant si on ne veut pas faire plouc et les jeter précipitamment dans le pour pas se prendre les pieds dedans sur le pont pendant les manœuvres (je glisserai plus tard dessus, quand je descendrais prendre mon appareil photo dans ma cabine)

2) installer les mêmes pares bats dès l'entrée au port, en les accrochant aux filières à la bonne hauteur (ils doivent effleurer l'eau) en vue de protéger la coque des frottement contre le bateau voisin ou/et le ponton.

Ensuite, on peut aussi s'occuper des amarres à passer d'abord dans le chaumard avant de les enrouler en 8 autour du taquet, ou bien commencer à ranger les écoutes qui traînent sur le pont...


Quand on se ballade en mer et qu'on compte passer la nuit au port, mieux vaut ne pas arriver trop tard pour avoir une place, si possible à un ponton plutôt qu'à couple.

C'est ainsi que nous sommes arrivés un peu en avance à Port Joinville, le port de l'île d'Yeu et que nous avons fait des ronds dans l'eau en attendant que la mer monte suffisamment pour nous permettre d'entrer au port sans racler le fond.
 
Plusieurs autres bateaux en faisaient autant jusqu'au moment où, pof ! tout le monde s'est mis en route en même temps, faisant la course pour être les premiers à accéder au port comme si leur vie en dépendait. On s'est retrouvés à la queue leu leu à l'entrée du port, dans un embouteillage digne du périf à 18 heures, certains resquillant pour gagner quelques places dans la file d'attente. La capitainerie du port se charge d'orienter les plaisancier vers une place en fonction de la taille du bateau, cela n'empêche pas certains de s'amarrer sans rien demander puis de pas vouloir céder la place (que la capitainerie croyait libre puisqu'elle ne l'avait pas attribué). Cette nuit là, nous avions 5 autres bateaux amarés à couple les uns aux autres depuis le Shatzi qui était lui, amarré au ponton.

Sortie du port de l'île d'Yeu
vous remarquerez miss Pipouille tenant négligemment entre ses doitgs un bout de pare-bat'

 

A l'arrivée au port, il faut se rendre à l'accueil de la capitainerie : indispensable pour avoir le code des sanitaires ! et accessoirement payer sa place au port & les services qui vont avec : eau douce, électricité...

Là, il faut répondre aux questions de l'employé(e) telles que :

  • nom du bateau          :       Shatzi 2
  • n°emplacement
  • type du bateau           :     Sun odyssey 37
  • longueur en mètre      :    11,5 mètres
J'avais tout bien appris par coeur (Leirn s'y était déjà collée à Saint-Gilles) mais la dame de Port Joinville a continué son questionnaire par
  • quartier d'immatriculation ? 
Là, j'ai avoué bêtement mon ignorance...elle m'a alors gentiment demandé d'où venait le bateau : ça, je savais, et  j'ai pu annoncer dignement "Les Sables d'Olonnes" ouf ! j'ai obtenu le fameux le code sanitaire. Et payer 38 euros.

Vous allez trouver que j'insiste sur le point douche de la croisière, mais il n'y a pas de douche sur le voilier, et les toilettes sont d'une manipulation délicate voire compliquée (une vanne pour amener l'eau, une vanne pour l'eau noire, une vanne pour....je ne sais plus quoi) Bref, c'est bien pour un petit pipi en urgence mais guère plus. D'où l'importance des sanitaires. D'un commun accord, nous avons décerné la palme des sanitaires les plus agréables à la capitainerie de Saint-Gilles. Si jamais en se promenant dans la rue piétonne, on aura besoin d'aller au p'tit coin, on saura où aller (si on se souvient du code d'ici là). En 2ème, Port Joinville et en 3ème parce que payant en plus de la place au port, Les Sables d'Olonnes (mais fort bien entretenus par des étudiant(e)s qui passent la journée de 7 h à 19 h avec télé, bouquins, jeux...pour tenir le coup entre deux coups de Javel).

Suite à venir : les activités à bord d'un voilier

Par Laflo - Publié dans : vacances
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Lundi 18 août 2008

L'évènement des vacances, ça a quand même été la randonnée côtière à bord du Shatzi II.

Que je vous explique : il y a quelque temps, Thierry avait commencé à faire de la voile au club du Boisvinet à Saint-Gilles-Croix-de-Vie avec Lotin. Et l'automne dernier, il est parti faire un stage de voile habitable d'une semaine en Vendée, toujours avec Lotin qui lui, entre temps, avait fait moultes stages y compris un stage Glénan, passé son permis bateau & l'habilitation radio (tu me reprends si je me trompe, hein ?). Et l'idée de partir un jour tous les 7 sur un voiliers nous tentait bien.

Bon, pour commencer, on a préféré la location d'un voilier sur une durée de 5 jours, avec possibilité de rentrer au port chaque soir,histoire d'avoir un refuge au cas où tout le monde ne serait pas bien étanche en mer... et puis 3 filles de moins de 11 ans dans l'espace réduit du bateau c'était d'abord à tester sur une petite durée.

Voilà comment un lundi de juillet, nous avons embarqué vivres & bagages sur le Shatzi II, un Sun Odyssey de 37 pieds.

Autant vous le dire : je n'y connaissais rien à la voile & j'ai appris plein de choses en 4 jours et plus jamais je ne verrais un port de la même façon. Bon, par quoi commencer pour vous expliquer tout ça ?

D'abord, le bateau. Le Shatzi est un sloop, c'est-à-dire qu'il possède : une coque avec une quille, 1 seul mât, 2 voiles (la grand voile rattachée au mat et le génois à l'avant) pour le propulser, et une barre à roue qui agit sur un gouvernail pour le diriger.

Ensuite le vent. Et c'est là où ça se complique. Moi, j'imaginais que le vent poussait le bateau en gonflant les voiles. Mais ça, ça serait valable si on allait dans la même direction que le vent (en encore, c'est pas tout à fait comme ça que ça se passe). Donc, le charme du voilier c'est d'utiliser le vent en fonction d'où il vient et de la trajectoire qu'on veut prendre.

 

 

Le plus simple mais aussi le plus délicat, c'est le vent arrière : on est poussé par le vent. Ensuite, le vent peut venir du coté par la droite ou par la gauche du bateau, tiens, je dirais même bâbord amure ou tribord amure.

Mais parfois, on a besoin d'aller dans la direction face au vent, et là, comment on fait ? eh bien on navigue au près, c'est à dire en zig zaguant le long d'une ligne qui représente à la fois notre cap et le sens du vent.

Plus le bateau se rapproche de l'axe du vent plus les voiles sont bordées. Au près elles sont serrées à fond, au travers elles sont à la moitié, au grand largue environ 3/4 et en vent arrière on choque toutes les voiles (on lâche les écoutes de voile). C'est clair pour tout le monde ?

Autre question qui me trottait dans la tête : c'est bien joli tout ça, mais comment repérer d'où vient le vent ? à part remarquer si on a les cheveux dans la figure ou non -ce qui semble peu pratique et ne peut pas s'appliquer à notre skipper Lotin par exemple, je ne voyais pas trop le truc fiable. Et puis lorsqu'on est au large il n'y a pas de drapeaux pour nous indiquer le sens du vent. Afin de repérer d'où vient le vent on peut le sentir en orientant la tête sur son visage, ou encore quand on l'entend de la même façon dans les deux oreilles quand le vent pénètre dedans. Et puis il y a une girouette en haut du mat qui est sensée bien guider...

Et maintenant, la barre. Il faut tenir le cap calculé par le skipper et respecter le réglage des voiles pour être au top de l'efficacité trajectoire/vitesse mais aussi éviter les obstacles : casiers de pêcheurs, balises diverses indiquant les écueils...

Pilhours - cardinale sud (= passer au sud de la balise)

Eh bien, c'est pas facile. Par exemple, tenir la barre vent arrière avec les voiles en ciseaux, je ne m'y suis pas risquée. Leirn a très bien su faire ça.

En revanche, j'ai testé le virement de bord,  le but du jeu étant de changer de direction en règlant simultanément les voiles de façon adéquate : la barreur (moi en l'occurrence) fait tourner le bateau vers un certain cap et "l'équipage" règle le foc. Et là, on voit bien qu'un voilier ça braque pas de la même façon qu'une voiture.

On m'a pourtant bien expliqué que ça se conduisait comme un camion (?), on  m'a bien indiqué de regarder d'où venait le vent sur le machin devant la barre pour me guider...le plus simple, c'est encore de fixer un repère au loin quand c'est possible, ou bien de se fier au compas pour tenir le cap. Pour en revenir au virement de bord, le vent a fait le malin et d'une part je suis allée bien plus à babord que prévu et ensuite retour à tribord toute pour rectifier le tir...et retour à la case départ avec la manoeuvre à refaire pour les copains qui géraient les voiles. OUF  !!

Mais ensuite, une fois qu'on a pris ses repères... tout va bien, même les plus jeunes peuvent s'y lancer

Par Laflo - Publié dans : vacances
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Mardi 12 août 2008

Indian Forest

Vous vous souvenez  peut-être que les filles avait déjà testé l'activité dite "accrobranche".

Cette fois-ci, notre groupe de testeurs comprenait 2 adultes mâles de moins de 41 ans et 3 enfants de 6, 8 & 10 ans... moi même étant au poste d'observatrice & accompagnatrice de Loulou, 6 ans, dans sa découverte de l'activité pendant que son papa sautillait de branche en branche.

Voici le déroulement de la séance :

1. on paye pour 2 heures de parcours, en fonction de l'âge des participants

2. on s'équipe : harnais de sécurité équipé de 2 mousquetons & de l'accessoire « tyrolienne », gants, petit bracelet de couleur pour les enfants qui détermine le parcours le plus difficile qui leur est possible de faire (en fonction de leur âge) & débardeur de couleur (pour différencier les groupes selon leur heure d'arrivée)

3. présentation du matériel, des consignes de sécurité, des parcours puis séance d'initiation peuvent commencer.
4. chacun est libre ensuite de commencer un parcours.
La différence entre les parcours, c'est d'abord leur hauteur : le jaune, par exemple, est à 1,50 m du sol, on peut récupérer un enfant en difficulté sans problème. ensuite ça monte jusqu'à 11-12 mètres pour rouges/noir.
Ensuite les ateliers sont de plus en plus physiques au fur & à mesure qu'on monte en gamme. Les parcours noir & super noir s'adressent à des sportifs bien entrainés : il s'git là de sport et non plus de loisirs ou d'amusement (montée d'une échelle en traction par un bras par exmeple...)

Les garçons ont donc fait le parcours vert puis le bleu, et là, ils ont connu quelques difficultés, comme l'atelier tyrolienne/trapèze à bout de bras ou bien encore l'atelier skate-board dans les arbres

il semblerait que les parcours d'Indian Forest soient d'un niveau supérieur aux autres parcs, et qu'un parcours  bleu  correspond à un rouge ailleurs.

Loulou, qui débutait, a eu un peu de difficulté à manipuler ses mousquetons avec des gants, & s'est cantonné au parcours jaune, qu'il a effectué plusieurs fois.
Fille aînée est allée jusqu'au parcours vert « facile » (ensuite on attaque les parcours adultes) et Miss Pipouille a testé l'option « surclassement », puisque après accord des moniteurs du parc, elle a pu faire le parcours blanc, qui ne relevait pas de sa tranche d'âge, mais pour lequel elle avait la taille requise. En effet, à l'entrée de chaque parcours se trouve une barre horizontale à une certaine hauteur qui permet de vérifier que le parcours est accessible. Pour cela, il suffit de pouvoir tenir fermement la barre tout en ayant les deux pieds bien à plat au sol. Alors seulement on a la garantie de pouvoir accrocher ses mousquetons à la ligne de vie et d'utiliser les ateliers en toute sécurité.

Autre équipement judicieusement pensé : le sifflet. A chaque plateforme, c'est-à-dire à chaque tronc d'arbre, entre deux agrès, il y a un sifflet mis à disposition pour appeler le personnel du parc en cas de soucis : vertige, mauvaise utilisation de l'équipement ou de l'atelier.... C'est ainsi qu'un jeune garçon qui pendait lamentablement à la ligne de vie (par ses mousquetons, hein, je vous rassure !) s'est fait secourir par un guide du parc...
 
Ce concept de parc aventure a tellement de succès, que les garçons se sont offert le parcours maxi-tyrolienne (parcours de 2 km composé uniquement de tyroliennes)
 
Quant aux filles, elles ont remis ça en Normandie puis en Lorraine : 3 parcs Aventures en 3 semaines, joli record ! à chaque parc son fonctionnement : paiement pour un nombre de parcours donné ou pour une durée donnée, classement des parcours par couleur un peu différents même si le plus souvent semblables aux pistes de ski (vert-bleu-rouge-noir du plus facile au plus difficile).

La plage du Veillon

Grâce au vendeur de la galerie Plisson, nous avons découvert la plage du Veillon.

Située à quelques kilomètres au sud des Sables d'Olonne, c'est un très beau site où les eaux douces de la rivière Payré se mélangent aux eaux salées dans une sorte de grand réservoir vide à marée basse et plein à marée haute. Cette lagune est séparée de la mer par une longue dune de sable fin. C'est à dire que quand on se trouve en haut des dunes, on a d'un coté la plage proprement dite et l'océan, et de l'autre la lagune, alimentée par la marée.

Cet endroit nous a tellement plu que nous y sommes retournés ensuite, ce qui a donné une jolie série de photos et un bel endroit de baignade quoiqu'un peu à risque en cas de vent - risque de bahines.

 

Par Laflo - Publié dans : vacances
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Mardi 12 août 2008

Indian Forest

Vous vous souvenez  peut-être que les filles avait déjà testé l'activité dite "accrobranche".

Cette fois-ci, notre groupe de testeurs comprenait 2 adultes mâles de moins de 41 ans et 3 enfants de 6, 8 & 10 ans... moi même étant au poste d'observatrice & accompagnatrice de Loulou, 6 ans, dans sa découverte de l'activité pendant que son papa sautillait de branche en branche.

Voici le déroulement de la séance :

  1. on paye pour 2 heures de parcours, en fonction de l'âge des participants
  2. on s'équipe : harnais de sécurité équipé de 2 mousquetons & de l'accessoire « tyrolienne », gants, petit bracelet de couleur pour les enfants qui détermine le parcours le plus difficile qui leur est possible de faire (en fonction de leur âge) & débardeur de couleur (pour différencier les groupes selon leur heure d'arrivée)
  3. présentation du matériel, des consignes de sécurité, des parcours puis séance d'initiation peuvent commencer.
  4. chacun est libre ensuite de commencer un parcours.

Les garçons ont fait le parcours vert puis le bleu, et là, ils ont connu quelques difficultés, comme l'atelier tyrolienne/trapèze à bout de bras ou bien encore l'atelier skate-board dan les arbres

il semblerait que les parcours d'Indian Forest soient d'un niveau supérieur aux autres parcs, et qu'un parcours  bleu  correspond à un rouge ailleurs.

Loulou, qui débutait, a eu un peu de difficulté à manipuler ses mousquetons avec des gants, & s'est cantonné au parcours jaune, qu'il a effectué plusieurs fois.
Fille aînée est allée jusqu'au parcours vert « facile » (ensuite on attaque les parcours adultes) et Miss Pipouille a testé l'option « surclassement », puisque après accord des moniteurs du parc, elle a pu faire le parcours blanc, qui ne relevait pas de sa tranche d'âge, mais pour lequel elle avait la taille requise. En effet, à l'entrée de chaque parcours se trouve une barre horizontale à une certaine hauteur qui permet de vérifier que le parcours est accessible. Pour cela, il suffit de pouvoir tenir fermement la barre tout en ayant les deux pieds bien à plat au sol. Alors seulement on a la garantie de pouvoir accrocher ses mousquetons à la ligne de vie et d'utiliser les ateliers en toute sécurité.

 

Autre équipement judicieusement pensé : le sifflet. A chaque plateforme, c'est-à-dire à chaque tronc d'arbre, entre deux agrès, il y a un sifflet mis à disposition pour appeler le personnel du parc en cas de soucis : vertige, mauvaise utilisation de l'équipement ou de l'atelier.... C'est ainsi qu'un jeune garçon qui pendait lamentablement à la ligne de vie (par ses mousquetons, hein, je vous rassure !) s'est fait secourir par un guide du parc...

 

Ce concept de parc aventure a tellement de succès, que les garçons se sont offert le parcours maxi-tyrolienne (parcours de 2 km composé uniquement de tyroliennes)

 

Quant aux filles, elles ont remis ça en Normandie puis en Lorraine : 3 parcs Aventures en 3 semaines, joli record ! à chaque parc son fonctionnement : paiement pour un nombre de parcours donné ou pour une durée donnée, classement des parcours par couleur un peu différents même si le plus souvent semblables aux pistes de ski (vert-bleu-rouge-noir du plus facile au plus difficile).

La plage du Veillon

Grâce au vendeur de la galerie Plisson, nous avons découvert la plage du Veillon.

Située à quelques kilomètres au sud des Sables d'Olonne, c'est un très beau site où les eaux douces de la rivière Payré se mélangent aux eaux salées dans une sorte de grand réservoir vide à marée basse et plein à marée haute. Cette lagune est séparée de la mer par une longue dune de sable fin. C'est à dire que quand on se trouve en haut des dunes, on a d'un coté la plage proprement dite et l'océan, et de l'autre la lagune, alimentée par la marée.

Cet endroit nous a tellement plu que nous y sommes retournés ensuite, ce qui a donné une jolie série de photos et un bel endroit de baignade quoiqu'un peu à risque en cas de vent - risque de bahines.

 

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